Où il est question d’un drapeau, d’un escalier, et d’une paire de fesses
Wednesday, January 21st
Il paraît que nous les Français, on est pédants quand on parle français, et tellement « choux » quand on parle anglais…
La température retombe un peu et il neige à nouveau.
Et ce matin encore, nos routes se séparent : Aliénor, remontant de plus en plus le temps, va voir des dinosaures avec Jérémie, pendant que je vais me promener dans le parc Jean Drapeau (ben oui, c’est son nom… je sais pas qui c’est ce Jean Drapeau d’ailleurs… et y a un Jean Talon aussi… c’ui du marché… sont cons ces Jean…).
Ouais, enfin pas longtemps, parce que ma cheville l’est toujours toute mal (hey Babos, tu m’prêtes tes cannes ?).
Alors plutôt (oui oui…), je vais visiter la Biosphère, vestige d’une ancienne Exposition Internationale, et aujourd’hui musée de l’environnement et du développement durable.
Et là encore, je ne suis qu’exploits et maître du monde, puisque je marche sur l’eau, je fabrique des bateaux, et je modifie la géographie des cours d’eau. C’est pas un peu génial, ça ?...


Je rejoins mes 2 compères pour manger à l’Escalier. Mmmh, c’est bon ça, la pizza !
Et puis pendant que le Dr Sheperd retourne à ses études, nous allons magasiner comme des filles.
Mise en évidence incessante de l’existence de la malédiction des rues de Montréal… qui nous mène à l’ambassade Ricard…
Et comme les Québécois hésitent pas à vendre des glaces alors qu’il fait -15°C, et ben on mange une glace.
La visite nocturne du Musée d’Art Contemporain est un vaste échec : quasi toutes les salles sont en cours d’aménagement. Il ne reste que les œuvres vidéo.
Y en a des biens, hein, j’dis pas, mais ça ne nous empêchera pas de nous endormir comme des bouses, à même le sol, dans une des salles de projection.
Cette sieste réparatrice nous permet de reprendre du poil de la bééte, et d’aller boire des coups aux Foufounes Electriques (à savoir que les foufounes, c’est plutôt les fesses, ici).
L’ambiance visuelle est plutôt ancienne usine, et l’ambiance musicale est plutôt métal. Mais rien de plus normal, puisqu’il s’agit d’une ancienne usine reconvertie en bar métal (le petit copain de la barre de faire… aouch ! c’est tendu, là…).
Bon, on est pas prêtes de faire une carrière dans le snooker, mais l’important, c’est de participer…
