Bien géré, les mecs!
Aujourd'hui, c'est dimanche,
et plutôt que d'aller à la messe, ON VA FAIRE DU TRAINEAU A CHIENS!!!
C'est pas une bonne idée, ça? Hein? Sérieux?!
Ben en tout cas, nous, on trouve que c'est une vache de bonne idée.
Et même si on doit se lever tôt alors qu'on s'est couchés à 4h du mat', et ben on est contents quand même...
Valérie était guide l'année dernière (tu parles d’un morceau de chance…), alors elle nous emmène à son ancien boulot pour nous faire faire une jolie balade dans la neige (encore !!) au milieu des arbres (enfin!!).
Quand on arrive, ils sont en train de nourrir les chiens avec des bons gros cochons congelés! L’odeur est à la limite du soutenable… mais on s’en fout, puisqu’on est contents quand même (je l’avais déjà dit, ça ?).

On nous apprend les rudiments de la conduite d’un traîneau (parce que c’est nous qu’on va conduire !!… alors on est encore plus contents quand même !). Et les rudiments, c’est que, par défaut, un chien de traîneau, ça court. De ce fait, la partie la plus importante, c’est le frein. Debout les 2 pieds dessus et tu regardes les chiens qui courent sur place, c’est la technique pour rester à l’arrêt.
Des fois, ils s’arrêtent un peu quand même si tu leur dis « Wow ! », mais c’est pas garanti et tu sais pas combien de temps ça dure. Alors, frein.
Je sais pas trop après quoi ils courent, les toutous, mais visiblement y z’en veulent. Du coup, pour les faire démarrer, tu dois dire « Hop ! » (ben oui), mais tu le dis jamais (ben non).
Et puis alors les nôtres de chiens, à nous 2 l’Aliénor, ils bombaient !! Et ceux de devant, ils arrivaient pas à faire avancer leurs caniches. Alors c’était le boxon… Mais c’était tellement bon !
Bon ben on va pas s’étaler sur 1 heure de félicité extatique, ce serait vous faire trop de mal. Mais WAOUH QUEL PIED !!!
Et comme on a encore un peu de temps et que c’est des copains à Valérie, ils nous proposent d’aller faire une promenade en raquettes… et des glissades…
Les raquettes, vous voyez bien. Bon ben moi, je suis toujours dans la condition physique du Dr House, du coup c’est pas mon passage préféré.
Mais alors les glissades, hé hé hé !! C’est des grosses bouées, tu te mets tout en haut de la piste, tu t’assois dedans, et tu descends comme un débile. Comme une luge, quoi, mais en plus vautré et en plus vite. Et pis y a des bosses, alors tu t’envoles, et pis tu te prends des rafales de neige pleine face, et c’est bon !!
Mâon, la poilade ! On s’est amusés comme des gamins…
Comme on a pas trop déjeuné, on a grave la dalle, et nos hôtes nous emmènent manger chez Ashton, le légendaire fast-food québécois, où qu’il faut aller manger une poutine si tu viens dans le coin, c’est obligé.
Mais maintenant faut y aller. Parce que c’est pas tout ça, nous on a une cascade de 83,50 m de haut à aller voir…
Alors on y va.
Merci Valérie, merci Léon. Pour ça, pour l’accueil, le spa, le bal...
Et voilà la cascade de Montmorency, mi-gelée, mi-pas gelée, qui forme un « pain de sucre » (qui est pas en sucre, en vrai, mais en glace et en neige) à son pied.
Et même que y a des gens qui grimpent dessus normalement, mais là non parce qu’il fait bientôt nuit. Alors plutôt ils grimpent sur la cascade d’à côté qui est mi-gelée mi-gelée, elle. Je sais pas pourquoi ce serait moins dangereux, mais ils vont là.

C’est bô !!
Et puis maintenant, il faut penser à rentrer à Montréal, parce qu’on doit rendre la voiture avant 21h.
Mais ça, on va rater.
Sur le chemin, je me rends compte que je me suis faite piquer par une bibitte (maman, ne t’inquiète pas, ta fille est pure, bibitte ça veut dire insecte…). Non mais d’où ? j’ai envie de dire. Par ce temps !…
Un ours peut-être ?…