Le grand marathon du tourimse
Dimanche :
On se lève sous les grognements de nos compagnons de chambrée.
New York, c'est pas leur guerre, ils veulent dormir!
(Pour celles qui demandaient, j'ai finalement choisi les MM's, car le jeune homme dans mon lit s'est trouvé être une jeune japonaise, qui avait apparement décidé de chauffer mes couvertures... sans doute en signe de respect... Et dois-je préciser qu'Aliénor, pensant que c'était moi, lui a délicatement caressé les cheveux?)

Aujourd'hui on prend le ferry pour aller voir Mme de la Liberté.
Il fait tellement beau qu'on décide de faire le trajet sur le pont. C'qu'on peut être cons des fois! Et du coup, c'est nos 60 doigts gelés que nous accostâmes sur Liberty Island.
Une fois de plus, on a essayé de faire croire que ça nous faisait rien à nous, la statue de la liberté. Bon, je crois que ça a pas pris. Faut dire qu'elle se pose un peu là, pardon!
Par contre, y a quand même faute de goût : les tongs avec la couronne, je sais pas si je l'aurais tenté...
Un petit hot-dog sur le ferry plus tard, et nous voilà sur Ellis Island, au musée de l'immigration en quelque sorte. C'est là que les immigrants étaient comptés, triés, auscultés, soignés, listés, re-listés,... avant de pouvoir enfin (ou pas) entrer dans le pays.
Y en a des, y sont restés jusqu'à des 4 ans sur cette île, à regarder Manhattan qui est à 500m! Pauvres...
Dans le musée, on pouvait faire des recherches sur les listes de l'époque. Et on a trouvé un Pasquale VITACOLONNA.
'Ca s'trouve, j'ai des cousins américains et je le sais même pas, alors que, 'ça s'trouve, y sont riches... ou sympas... ou riches...
Un nouveau petit hot-dog sur le ferry plus tard, et nous revoilà à quai.
Aaaaaaaah! J'ai quand même oublié de préciser qu'on a demandé à une charmante touriste de nous prendre en photo tous les 3 devant la statue :
Notre anglais doit vraiment être pitoyable...
Passons.
En capitalistes convaincus (la bourse, c'est la vie!), nous traversons Wall Street. Et c'est dingue ce qu'on voit quand on traverse Wall Street : y a une petite église avec un petit cimetière (probablement pour les spéculateurs malchanceux mais pas rancuniers?), un très gros taureau en métal, un mec déguisé en panda (pour jouer à frotti-frotta?), un tout petit pâté de maisons en plein milieu qui ressemble à une place de village, la caserne des pompiers qui sont morts pour même pas sauver le World Trade Center, et un 3 mâts... sans parler du pont de Brooklyn...

Ca a juste pas de bon sens, là! (toi aussi amuse-toi, et retrouve les plus belles formules québécoises, habilement glissées dans ce blog)
Pour finir la journée, on s'offre une comédie musicale à Broadway. C'est comme ça.
D'aucuns diront que boarf, ils se la claquent un peu les voyageurs... Ben ouais!
Et comme ça, j'aurais vu toutes les versions... almost...
Un petit verre au White Horse de Greenwich Village et au lit, parce que, demain matin, on a des compagnons de chambrée à faire grogner...

On se lève sous les grognements de nos compagnons de chambrée.
New York, c'est pas leur guerre, ils veulent dormir!
(Pour celles qui demandaient, j'ai finalement choisi les MM's, car le jeune homme dans mon lit s'est trouvé être une jeune japonaise, qui avait apparement décidé de chauffer mes couvertures... sans doute en signe de respect... Et dois-je préciser qu'Aliénor, pensant que c'était moi, lui a délicatement caressé les cheveux?)

Aujourd'hui on prend le ferry pour aller voir Mme de la Liberté.
Il fait tellement beau qu'on décide de faire le trajet sur le pont. C'qu'on peut être cons des fois! Et du coup, c'est nos 60 doigts gelés que nous accostâmes sur Liberty Island.
Une fois de plus, on a essayé de faire croire que ça nous faisait rien à nous, la statue de la liberté. Bon, je crois que ça a pas pris. Faut dire qu'elle se pose un peu là, pardon!
Par contre, y a quand même faute de goût : les tongs avec la couronne, je sais pas si je l'aurais tenté...
Un petit hot-dog sur le ferry plus tard, et nous voilà sur Ellis Island, au musée de l'immigration en quelque sorte. C'est là que les immigrants étaient comptés, triés, auscultés, soignés, listés, re-listés,... avant de pouvoir enfin (ou pas) entrer dans le pays.
Y en a des, y sont restés jusqu'à des 4 ans sur cette île, à regarder Manhattan qui est à 500m! Pauvres...
Dans le musée, on pouvait faire des recherches sur les listes de l'époque. Et on a trouvé un Pasquale VITACOLONNA.
'Ca s'trouve, j'ai des cousins américains et je le sais même pas, alors que, 'ça s'trouve, y sont riches... ou sympas... ou riches...
Un nouveau petit hot-dog sur le ferry plus tard, et nous revoilà à quai.
Aaaaaaaah! J'ai quand même oublié de préciser qu'on a demandé à une charmante touriste de nous prendre en photo tous les 3 devant la statue :
Notre anglais doit vraiment être pitoyable...Passons.
En capitalistes convaincus (la bourse, c'est la vie!), nous traversons Wall Street. Et c'est dingue ce qu'on voit quand on traverse Wall Street : y a une petite église avec un petit cimetière (probablement pour les spéculateurs malchanceux mais pas rancuniers?), un très gros taureau en métal, un mec déguisé en panda (pour jouer à frotti-frotta?), un tout petit pâté de maisons en plein milieu qui ressemble à une place de village, la caserne des pompiers qui sont morts pour même pas sauver le World Trade Center, et un 3 mâts... sans parler du pont de Brooklyn...
Ca a juste pas de bon sens, là! (toi aussi amuse-toi, et retrouve les plus belles formules québécoises, habilement glissées dans ce blog)
Pour finir la journée, on s'offre une comédie musicale à Broadway. C'est comme ça.D'aucuns diront que boarf, ils se la claquent un peu les voyageurs... Ben ouais!
Et comme ça, j'aurais vu toutes les versions... almost...
Un petit verre au White Horse de Greenwich Village et au lit, parce que, demain matin, on a des compagnons de chambrée à faire grogner...

Publicité